Insecte

Le pentatome rayé

Pentatome rayé

Le Pentatome rayé aime les endroits chauds et ensoleillés, talus exposés sud, de préférence sur les ombellifères. Aujourd’hui, ils sont une colonie d’une quarantaine d’individus dans le jardin.

L’accouplement est précédé par une parade rituelle. Ensuite ils se séparent, les femelles déposent leurs œufs par petits paquets sur les feuilles. Elles surveillent les jeunes pendant un certain temps après l’éclosion. Les petits ressemblent à leurs parents, mais leurs ailes sont très réduites. Ils muent 5 fois avant de devenir adultes.

Ils se nourrissent de sève des plantes et ont parfois une activité prédatrice.

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La Grande Sauterelle verte, une bonne copine à accueillir !

La grande sauterelle verte

Voilà la grande sauterelle verte au jardin des basses aires, qui mesure généralement entre 2 et 3,5 cm. Remarquable par sa taille et sa couleur verte brillante. Longues ailes antérieures, étroites et dures. Longues ailes postérieures, larges et transparentes, colorées en vert. Longues antennes dépassant l’extrémité de l’abdomen. Gros yeux rouges. Vole très bien !

Habite les lisières de forets, prés, jardins, parcs clairs. Dans toute l’Europe, Asie mineure et Afrique du nord.

Espèce autrefois beaucoup plus courante qui aujourd’hui tend à disparaitre dans de nombreuses régions à cause de l’agriculture « moderne ».

Le soir, pour échapper à la rosée, les mâles montent sur les buissons et les arbres où ils stridulent pendant des heures, plus ou moins selon la température.: Lorsqu’il fait froid, ils sont plus silencieux. Par leur chant, ils essaient d’attirer les femelles. Chez celles-ci, l’organe auditif se trouve sur les pattes postérieurs, sous l’articulation du genou. Ces organes sont tellement sensibles que ces animaux peuvent percevoir les sont deux octaves plus haut que l’hommes; Ils entendent très bien les ultra-sons. Avec une patte, les femelles peuvent localiser n’importe quel son. Les mâles possèdent également une organe auditif de ce type: Ils entendent ainsi leurs rivaux avec lesquels ils se battent en stridulant. L’accouplement dure environ 45 minutes, pendant lesquels les spermes les spermes du mâle sont transférés dans la femelle. A l’aide de sa tanière, la femelle dépose une centaine d’œufs dans le sol, où ils passeront tout l’hiver. Les juvéniles ne sortent que l’année suivante.

Les juvéniles se nourrissent de pucerons; les juvéniles âgés et les adultes, de mouches, de chenilles, parfois de papillons et d’autres insectes. Ils se nourrissent également de graminées et d’autres plantes basses.

On connait dans le monde 5000 espèces de tettigoniidae, une quarantaine seulement vit en Europe.

Le téléphore fauve

Téléphore fauve

Ce coléoptère brun-ocre mesure jusqu’à 1 cm;  Extrémité des élytres parfois noirâtre. Les élytres ne recouvrent pas totalement l’abdomen dont on voit toujours l’extrémité. Difficile à identifier car il existe en europe une vingtaine d’espèces appartenant au genre Rhagonycha. Il faut souvent examiner l’appareil génitale pour identifier certaines espèces.

Il habite dans les prés fleuris, se rencontre souvent sur les ombelles de cumin des prés, de la carotte, de l’aegopodium, de l’angélique…

On le trouve dans toute l’Europe jusqu’au sud de la scandinavie. A l’est jusqu’au Caucase. Jusqu’à 1000 m d’altitude.

Les adultes et les larves sont des prédateurs qui mangent des insectes nuisibles. Ils sont donc utiles comme la plupart des cantharides.

téléphore fauve

Le pentatome rayé

Pentatome rayé

Le Pentatome rayé aime les endroits chauds et ensoleillés, talus exposés sud, de préférence sur les ombellifères. Aujourd’hui, ils sont une colonie d’une quarantaine d’individus dans le jardin.

L’accouplement est précédé par une parade rituelle. Ensuite ils se séparent, la femelles déposent ses œufs par petits paquets sur les feuilles. Elles surveille les jeunes pendant un certain temps après l’éclosion. Les petits ressemblent à leurs parents, mais leurs ailes sont très réduites. Ils muent 5 fois avant de devenir adultes.

Ils se nourrissent de sève des plantes, et ont parfois une activité prédatrice.

Des prédateurs pour mes pucerons

jardin des basses airesComment se débarrasser naturellement des pucerons ?

A partir d’avril, les pucerons viennent coloniser les jeunes pousses de leurs plantes préférées. Ils se multiplient rapidement et peuvent infester des cultures entières en leur suçant la sève.

Or il existe 28 prédateurs de pucerons. Les fortes infestations de pucerons sont toujours limitées lorsque les prédateurs sont présents rapidement.

il faut donc favoriser leur présence en privilégiant des végétations dense composées de plantes mellifères, légumineuses, graminées… Ainsi les coccinelles, syrphes, perce-oreilles, cécidomies, punaises ou encore chrysopes seront plus facilement présents dans ces zones.

LE SAVIEZ-VOUS ?

une coccinelle mange 100 pucerons par jour

un chrysope mange 600 pucerons en 15 jours et 1000 acariens ;;;

Les légumineuses, tel le trèfle ou la luzerne, sont particulièrement intéressantes pour attirer les punaises, qui sont de véritables dévoreuses de ravageurs du jardin: pucerons, psylles, cochenilles… La moutarde, de la famille des Brassicacées, est quant à elle particulièrement intéressante pour attirer les syrphes, dont les larves sont parmi les plus grosses consommatrices de pucerons.

Histoire de carabe

carabe Parmi ses meilleurs auxiliaires, le jardinier peut compter sur le carabe doré. Ce coléoptère de 2 cm de long arbore de magnifiques reflets verts métalliques. Comme la plupart des autres carabes, il vit surtout la nuit, possède de longues pattes fines lui permettant de courir sur le sol, ainsi que de puissantes mandibules pour chasser ses proies. Ses terrains de jeu préférés sont les jardins et les zones cultivées, où il s’adonne à sa passion : la chasse aux mollusques. Limaces et gros escargots sont ses proies privilégiées qu’il saisit avec ses mandibules pour leur appliquer une solution digestive avant de les consommer. Ce mode de vie lui a valu le surnom de « jardinière ». Au printemps, la femelle pond dans le sol où les larves, elles aussi consommatrices de mollusques, se développent durant toute la belle saison. En automne, les jeunes adultes fraîchement émergés recherchent des abris pour passer l’hiver. Cette espèce jadis très commune se raréfie aujourd’hui en France, au point même d’avoir quasiment disparu de plusieurs régions. La première cause de ce déclin est l’emploi massif, en agriculture comme chez les particuliers, de pesticides, en particulier les produits contre les limaces et les escargots. Pour préserver les carabes en général, et le carabe doré en particulier, il faut leur prévoir dans le jardin des abris hivernaux (tas de bois ou de branchages, murets en pierres sèches…), planter des haies qui servent de corridors de déplacement et de zones refuges et bien sûr, limiter strictement l’emploi de granulés contre les limaces et leur préférer des solutions écologiques.